EXO-01 est conçue pour se coupler à un bateau existant. Avant la première mise à l'eau, trois questions décident de l'intégration : où placer les masses, comment attacher le bateau, et comment l'ensemble bouge dans le clapot. Voici l'outil qui y répond, et comment il travaille.
Cinq étapes, chacune rejouable seule et comparable à une référence.
Six flotteurs Flofiz Ø 0,60 × 1,60 m en deux rangées, structure aluminium du plan d'assemblage.
Dix-huit postes, chacun étiqueté par sa source. Une masse manquante arrête le calcul.
Surfaces triangulées coupées par le plan d'eau. Volume immergé et flottaison intégrés exactement, à n'importe quelle gîte.
Théorie potentielle, douze degrés de liberté couplés : l'interaction entre les deux coques, pas deux calculs côte à côte.
Mouvements, accélérations de pont, effort dans chaque aussière — doublés d'un calcul pas-à-pas en temps.
Un seul jeu de calculs, utilisé par l'interface 3D, par les études en série et par les tests. Cliquez une pièce.
Une aussière ne tire, une défense ne pousse, un tube fait les deux. Déplacez le bateau : chaque liaison répond à sa façon.
Modéliser une aussière comme un ressort linéaire est commode, et faux dans le cas qui compte : le mou suivi d'une reprise brutale est le mode de rupture d'un amarrage, et un modèle linéaire ne le voit jamais.
C'est ce qui a montré qu'un arrangement d'aussières toutes filantes vers l'avant n'encaisse pas la poussée des propulseurs : le bateau recule de 300 à 370 mm et toutes les aussières se détendent. Avec deux défenses à la poupe, le même arrangement tient.
Houle régulière de travers, H 0,3 m et T 2,5 s : le clapot de l'Erdre pris comme cas d'essai. Le simulateur rejoue le mouvement à l'échelle 1:1.
L'amortissement est celui du rayonnement, plus 5 % d'amortissement critique supposé : c'est la plus grosse hypothèse du calcul en houle, et un essai d'extinction à l'eau la remplacera. Les amortisseurs d'amarrage — snubber, cartouche élastomère — n'entrent eux aussi que comme une raideur : leur dissipation n'est pas modélisée.
Chaque hypothèse du modèle a une mesure qui la remplace. Elles sont au programme des essais.
Trois limites ne se lèvent pas par une mesure : le ragage et le fluage des cordages, qui viennent avec l'usage ; le vent en rafale, qui n'entre qu'en charge statique ; et les efforts de structure dans le châssis, qui demandent un calcul, pas un essai.
Trente-et-un contrôles rejoués à chaque modification du code, plus quatre-vingt-neuf tests. Le rapport complet est publié avec le code.