EXO‑01 Méthodologie de simulation
Simulation ouverte · exo01-sim v1.2.1

Une plateforme flottante, calculée avant d'être soudée

EXO-01 est conçue pour se coupler à un bateau existant. Avant la première mise à l'eau, trois questions décident de l'intégration : où placer les masses, comment attacher le bateau, et comment l'ensemble bouge dans le clapot. Voici l'outil qui y répond, et comment il travaille.

856 kgà vide, 18 postes de masse
12degrés de liberté couplés
53fichiers de code, tous publics
31 / 31contrôles automatiques au vert
EXO-01 et L'Hydronaute à couple, eau calme. Rendu du simulateur, géométrie du plan d'assemblage.
01

La chaîne de calcul

Cinq étapes, chacune rejouable seule et comparable à une référence.

01

Géométrie

Six flotteurs Flofiz Ø 0,60 × 1,60 m en deux rangées, structure aluminium du plan d'assemblage.

02

Masses

Dix-huit postes, chacun étiqueté par sa source. Une masse manquante arrête le calcul.

03

Hydrostatique

Surfaces triangulées coupées par le plan d'eau. Volume immergé et flottaison intégrés exactement, à n'importe quelle gîte.

04

Hydrodynamique

Théorie potentielle, douze degrés de liberté couplés : l'interaction entre les deux coques, pas deux calculs côte à côte.

05

Réponse et liaisons

Mouvements, accélérations de pont, effort dans chaque aussière — doublés d'un calcul pas-à-pas en temps.

relevé sur plan
déclaré
hypothèse versionnée
EXO-01 seul, à vide : les 856 kg listés, répartis sur six flotteurs.
02

Le système

Un seul jeu de calculs, utilisé par l'interface 3D, par les études en série et par les tests. Cliquez une pièce.

03

Les liaisons

Une aussière ne tire, une défense ne pousse, un tube fait les deux. Déplacez le bateau : chaque liaison répond à sa façon.

Déplacement du bateau +34 mm

Modéliser une aussière comme un ressort linéaire est commode, et faux dans le cas qui compte : le mou suivi d'une reprise brutale est le mode de rupture d'un amarrage, et un modèle linéaire ne le voit jamais.

C'est ce qui a montré qu'un arrangement d'aussières toutes filantes vers l'avant n'encaisse pas la poussée des propulseurs : le bateau recule de 300 à 370 mm et toutes les aussières se détendent. Avec deux défenses à la poupe, le même arrangement tient.

Vue de dessus : le bateau accosté entre les deux rangées de flotteurs, et les aussières qui le tiennent.
04

En houle

Houle régulière de travers, H 0,3 m et T 2,5 s : le clapot de l'Erdre pris comme cas d'essai. Le simulateur rejoue le mouvement à l'échelle 1:1.

Houle de travers H 0,3 m, T 2,5 s : instant de roulis maximal, échelle 1:1.
Fonctions de transfert pilonnement, roulis et tangage par scénario, houle de travers.

L'amortissement est celui du rayonnement, plus 5 % d'amortissement critique supposé : c'est la plus grosse hypothèse du calcul en houle, et un essai d'extinction à l'eau la remplacera. Les amortisseurs d'amarrage — snubber, cartouche élastomère — n'entrent eux aussi que comme une raideur : leur dissipation n'est pas modélisée.

05

Ce qui reste à mesurer

Chaque hypothèse du modèle a une mesure qui la remplace. Elles sont au programme des essais.

Trois limites ne se lèvent pas par une mesure : le ragage et le fluage des cordages, qui viennent avec l'usage ; le vent en rafale, qui n'entre qu'en charge statique ; et les efforts de structure dans le châssis, qui demandent un calcul, pas un essai.

06

Vérification

Trente-et-un contrôles rejoués à chaque modification du code, plus quatre-vingt-neuf tests. Le rapport complet est publié avec le code.